Exeg. 3.1 Guématria

 

 

 

3.2. Les méthodes établissant des équivalences numériques

Les procédés de la guématria

 

Les commentaires s’appuyant sur la guématria utilisent la valeur numérique [1] des 22 consonnes qu’il faut donc connaître [2], mais ils utilisent aussi des lettres finales, et même des voyelles. 
Nous présentions les différentes méthodes (avec exemples) dans le tome 6 de notre série "La Voix de Jacob" (Hotsaat Bakish, Montpellier, nov. 2013).

[1] Gershom Scholem (2003), La Kabbale. Une introduction. Origines, thèmes et biographies. Gallimard, Folio essais, 704 p. (Edition originale 1974). Voir pp. 511-519.

[2] Un élève de Hillel l’ancien ne voulait apprendre que la Torah écrite : après lui avoir appris l’alphabet, il le lui enseigna le lendemain dans l’ordre inverse. « … L’élève lui dit : ‘Et pourtant, hier, tu ne m’as pas appris ainsi’. Il répondit : ‘En disant cela ne t’appuies-tu pas sur mon enseignement oral d’hier ? Au sujet de la loi orale, tu peux également avoir confiance en moi’ ». Il démontrait ainsi que la tradition orale est indispensable ת"ר מעשה בנכרי אחד שבא לפני שמאי אמר לו כמה תורות יש לכם אמר לו שתים תורה שבכתב ותורה שבעל פה א"ל שבכתב אני מאמינך ושבעל פה איני מאמינך גיירני ע"מ שתלמדני תורה שבכתב גער בו והוציאו בנזיפה בא לפני הלל גייריה יומא קמא א"ל א"ב ג"ד למחר אפיך ליה א"ל והא אתמול לא אמרת לי הכי א"ל לאו עלי דידי קא סמכת דעל פה נמי סמוך עלי: T.B. Chabbat 31a.

 

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