Exeg. 3.1.2 Guématria – Mispar gadol

 

 Dernière modification: 22 juillet 2012

2. Mispar gadol - avec les lettres finales   

La guématria classique ne compte aucune lettre ayant une valeur supérieure à 400. Pour disposer de toutes les valeurs numériques jusqu’à 1000, il faudrait disposer de plus de lettres que n’en compte l’alphabet hébraïque.
Une solution a consisté en l’attribution de valeurs numériques propres aux lettres finales ; elles sont comptées après celles de l’alphabet :
 

Khaf  sofit

ך  = 500

Mem  sofit

ם =600

Noun  sofit

ן = 700

Pé  sofit

ף = 800

Tsadé  sofit

ץ  =900

Avec les  5 lettres finales on peut donc compter jusqu’à 999, et même jusqu’à mille avec laleph final [1].

 


[1] Le א final a la même graphie que le א ordinaire.  Le א  fait allusion au fait que Hachém ‘unique’ et inchangé (début ou fin du mot) se trouve à la fois au début et à la fin de tout. Comme il est dit dans la prière du matin (Sidour Pata’h Eliyahou, p. 25) Ce qui permet de comprendre que Hachèm soit au début et à la fin des chiffres: 1 et 1000. 

 

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