
À propos de l'ouvrage
Éditeur : Éditions Bakish
Publication : 2025 (2e édition). 2013 (1re édition)
Thème : Grammaire de l'hébreu
Titre hébraïque : וְשׂ֣וֹם שֶׂ֔כֶל — vésom sékhèl (Ne'hémya 8,8)
Avant-propos
Tout étude de la Torah et de ses commentaires rabbiniques repose sur la bonne compréhension du texte, mais cette compréhension implique la connaissance de notions grammaticales.
L’acquisition de ces notions semble souvent hors de portée, car les consonnes ne sont pas toujours accompagnées de leurs voyelles. Pourtant, la grammaire hébraïque ne présente pas des difficultés insurmontables.
Les textes sans voyelles constituent une difficulté initiale paralysant parfois le débutant dont l’hébreu n’est pas la langue maternelle. A tort, pourtant ! Cette langue « comporte une grammaire bien structurée et une cohérence relativement élevée… »[1]. Elle est maîtrisée par ses locuteurs naturellement aptes à une lecture-interprétation rapide des textes. En effet, la phonologie est étroitement liée à la morphologie, cette dernière étant elle-même en étroite correspondance avec l’organisation des mots en phrases (syntaxe).
Les ouvrages de grammaire de l'hébreu biblique abondent. Cependant, le monde de l’édition n’a pas encore fixé à un manuel l’objectif de ce livre-ci : lire la Bible et le livre de prières avec précision! Au-delà de l’étude de la langue, il s’agit de fournir de solides points de repère afin de donner aux lecteurs le goût de ces sujets trop souvent négligés. Sujets dont la connaissance est pourtant indispensable à l’efficacité de l’étude et de la téphila.
Après avoir présenté les différents alphabets, nous allons explorer les sujets suivants: syllabes[2], consonnes[3], prononciation des voyelles et des semi-voyelles (chéwa,‘hataf, kamats) [4]. Nous tenterons de faire comprendre les raisons et règles de la mobilité des voyelles, des signes diacritiques (daguèch[5], mapik, rafé, métèg, makaf, cercle massorétique, signes de cantilation[6]) et de l’accent tonique[7]. Nous nous intéresserons ensuite aux mots (racines, étymologie), au groupe nominal (classes de noms, genre, nombre, adjectifs, pronoms, etc.), aux préfixes, aux prépositions, aux particules, et aux verbes.
Etre averti de ces règles permet d’accéder aux textes (sens simple d’un mot, d’un verset). C’est dans ce but que R’ Sa’adia Gaon, R’ Abraham Ibn ‘Ezra, Rachi et tant d’autres maîtres du passé se sont d’abord intéressés à la grammaire hébraïque. Etre averti de ces règles permet aussi de prononcer convenablement, tant le texte de la Torah[8] que celui de la téphila[9].
Devient alors possible une lecture qui respecte à la fois la juste prononciation des consonnes et des voyelles, le bon positionnement de l'accent tonique des mots, et le respect de la hiérarchie des signes de ponctuation que sont les systèmes de té'amim (accents de cantilation). La Torah et la téphila méritent mieux qu’une lecture approximative. Ceux qui conduisent les offices devraient éviter la médiocrité d’une lecture non conforme. Sait-on que le Choul’han ‘aroukh, code halakhique majeur, aborde le problème posé par une mauvaise prononciation de la bénédiction des Kohanim?[10]
On sait qu’une prière de qualité associe l’action (franchir la porte de la synagogue), la parole (texte de la prière) et la pensée (intention de prier). Le Ben Ich ‘Haï insiste sur l’importance qu’il y a, à bien prononcer les lettres de la prière[11] en commentant le verset וְאִם־מִזְבַּ֤ח אֲבָנִים֙ תַּֽעֲשֶׂה־לִּ֔י לֹֽא־תִבְנֶ֥ה אֶתְהֶ֖ן גָּזִ֑ית כִּ֧י חַרְבְּךָ֛ הֵנַ֥פְתָּ עָלֶ֖יהָ וַתְּחַֽלְלֶֽהָ׃ « Si tu Me fais un autel de pierres, ne le bâtis pas en pierres de taille, car en levant ton épée sur elles, tu les as rendues profanes » (Chémot 20, 21). Il écrit « Ce verset est une allusion à la prière. Tant que le beth haMiqdach n’est pas construit, c’est la bouche de l’homme qui remplace l’autel, et ses prières constituent les qorbanot (sacrifices)… Les mots ne doivent pas être taillés, mais rester entiers, car parfois on avale des lettres et on coupe ainsi des mots… ». Le verset continue כִּ֧י חַרְבְּךָ֛ הֵנַ֥פְתָּ עָלֶ֖יהָ « car ton épée tu l’as levée » c’est la langue qui retranche les lettres des mots, voire même certains mots des versets qui s’échappent comme de la farine à travers un tamis » [12]. וַתְּחַֽלְלֶֽהָ « et l’as rendu profane » : « cela profanerait la prière et pourrait même laisser entendre des choses purement sacrilèges » [13].
Les mots du titre hébraïque de ce livre, וְשׂ֣וֹם שֶׂ֔כֶל (vésom sékhèl), sont empruntés au prophète Ne’hémya[14] dans le verset suivant וַֽיִּקְרְא֥וּ בַסֵּ֛פֶר בְּתוֹרַ֥ת הָֽﭏהִ֖ים מְפֹרָ֑שׁ וְשׂ֣וֹם שֶׂ֔כֶל וַיָּבִ֖ינוּ בַּמִּקְרָֽא׃ « Ils lisaient le livre de la Torah de D.ieu de manière distincte, ils en indiquaient le sens et le faisaient comprendre lorsqu’on lisait » (Ne'hémya 8,8). Ce verset fait allusion aux membres de la Grande Assemblée (au début du deuxième Temple), qui comprenaient la Torah, notamment, grâce à leur savoir grammatical. Un monde de subtilités apparaît à celui qui a fait l’effort d’assimiler les règles de grammaire: il peut éviter les erreurs d’interprétation du sens littéral; il découvre aussi des ouvertures inattendues, voire des ‘hidouchim. Au terme de cette étude, on ne pourra plus lire ou entendre Torah ou téphila de la même manière!
Ces remarques expliquent le choix de la couverture initiale de cet ouvrage: l’étude de la grammaire hébraïque étant inséparable de la foi juive, il a semblé qu’une photographie du Mur occidental du Temple (Kotel hama’aravi) - symbole par excellence de la téphila (prière) - devait figurer sur la couverture. La téphila et le limoud (étude) doivent s’appuyer sur une compréhension des règles régissant la langue sacrée; ils risqueraient, sinon, de manquer leurs buts. Les lettres hébraïques s’élevant vers le ciel dans l’ordre alphabétique à partir des messages écrits glissés dans les fentes des pierres du Kotel viennent renforcer graphiquement cette idée. Sur la page quatre de couverture, les lettres de l’alphabet montent également comme si elles s’élançaient vers le Ciel à partir d’un petit message qu’insère dans le mur un groupe d’enfants, animé par un grand élan de foi. Le plus âgé lève le bras au plus haut dans un geste suivi avec attention par un des enfants alors que le plus jeune participe à sa manière à la tâche collective.
Sur la vocalisation et la ponctuation
Pour le lecteur de tout texte non ponctué (de la Torah en particulier), connaître les règles de grammaire octroie une facilité de lecture. A la limite, se tromper sur les voyelles devient quasiment impossible, même lors d'une première lecture sur un texte non ponctué.
Voici quelques exemples.
- pronom interrogatif מה ? La voyelle du mem de מה ne peut avoir le son « a » dans מֶ֥ה עָשִׂ֖יתָ לִ֑י (Bamidbar 23,11) ou עַל-מֶה עָשָׂה (Dévarim 29, 23), car le mem de מה porte généralement un ségol si le mot suivant commence par עָ .
- conjonctions de coordination - Devant une lettre bèt, waw, mem, ou Pé/Phé (lettres dites : boumaf) un waw conjonction de coordination se prononce "ou". Exemples : on doit lireוּפָסַחְתִּי oufasa'hti (Chémot 12, 13) alors qu'on aurait pu lire wéfasa'hti ; pour la même raison, comme on l’a déjà signalé, il faut traduire "et pharaon" par oufar'o et non par wéfar'o;
- article - le hé article défini porte généralement un pata'h mais pas toujours. En connaissant la règle, l'article[15] sera bien vocalisé ;
- lettre daguéchée qui suit l'article. Après l’article, la première lettre du mot contient un daguèch fort (sauf exception[16]). Si cette première lettre comporte un chéwa, cette lettre est daguéchée : on saura donc que le chéwa n’est pas muet. On lira sans risque d'erreur הַיְּהוּדִים hayéhoudim (Esther 3,10) et non pas hayhoudim;
- lettres-prépositions et lettre qui les suit - De même מִפְּנֵיכֶם (Bamidbar 33, 52) ne peut être lu mifnékhem puisque la préposition mem est généralement vocalisée 'Hirik 'hasser: on lira donc mi (et non mé, ma). La consonne suivante doit porter un point à l’intérieur (daguèch[17]) [18], qui rappelle la préposition d’origine min, le noun final ayant été retiré, on le remplace par le daguèch : on lira donc "p" et non "f" aussi ne pourra-t-on lire מפניכם autrement que mipénékhem[19].
Sur l'accent tonique[20]
Pour le lecteur de la Parole divine telle qu'elle est consignée dans la Torah, connaître les règles de grammaire permet de positionner correctement l'accent tonique sans quoi le sens du texte serait modifié. Donnons un exemple parlant.
Le waw au début d'un verbe transforme souvent un passé en futur; il fait alors descendre l'accent tonique du verbe sur la dernière syllabe. Il convient de reconnaître ce waw (dit conversif) par le contexte[21]. Avec l'accent portant sur la dernière syllabe, le mot וְאָהַבְתָּ signifie " tu aimeras"; sans quoi, וְאָהַֽבְתָּ signifierait "et tu as aimé" (conjonction de coordination et verbe conjugué au passé). Imaginons un instant les conséquences d'une telle erreur sur la compréhension du verset suivant:
וְאָ֣הַבְתָּ֔ אֵ֖ת יְיָ ﭏיךָ בְּכָל־לְבָֽבְךָ֥ וּבְכָל־נַפְשְׁךָ֖ וּבְכָל־מְאֹדֶֽךָ׃ (Dévarim 6,5). Ce verset majeur de la foi juive, situé au tout début du "Chéma' Yisraël", prescrit « Tu aimeras Hachèm ton D.ieu de tout ton cœur et de toute ton âme et de tout ton pouvoir ». Nos maîtres enseignent que tel est le sens correct de ce verset. En effet, l’accent tonique est sur la dernière syllabe. Si l'accent devait être mal posé (sur l’avant-dernière syllabe[22]), וְאָהַֽבְתָּ aurait une tout autre signification "Et Tu as aimé". Différence majeure ! Cette prescription forte, concerne le présent et l’avenir. Comprendre le waw conversif de manière erronée transformerait ce verset fondamental en un simple rappel historique sans implication pour le lecteur contemporain ou futur : « Et Tu as aimé Hachèm ton D.ieu… »
Maîtriser cette règles, et les autres, n’est pas une option facultative. C’est une nécessité incontournable, car c'est à ce prix que la lecture et la compréhension de la langue hébraïque (הַלָּשׁוֹן־ הָעִבְרִית) peuvent être conformes à l’enseignement de nos maîtres.
Ces remarques introductives révèlent nos intentions et nos perspectives. Le lecteur ne trouvera pas ici un traité de grammaire complet, orienté vers l’analyse de formes rares et la compréhension de la logique de la langue et de sa syntaxe[23]. Il ne cherchera pas, non plus, l’exhaustivité. Cet ouvrage vise un but utilitaire, pratique. Pour l’essentiel il tente de répondre à un besoin de lecture conforme aux textes non vocalisés. Il s'intéresse à la forme pour bien prononcer les mots de la téphila dans un sidour[24] et comprendre le message divin véhiculé dans les versets de la Torah.
C’est donc à la phonologie que nous consacrerons nos principaux efforts (consonnes, voyelles, syllabes, daguèch, signes divers, accentuation, signes musicaux). En ce qui concerne le groupe nominal, nous nous intéresserons notamment à l’article, aux conjonctions, aux prépositions, aux suffixes. Après quelques indications sur le groupe verbal (racines, catégories, modes, temps, constructions), nous proposerons quelques ouvrages en vue de l’approfondissement de ces sujets. Redisons-le, il ne s’agit pas de produire ici une œuvre scientifiquement originale. Cette synthèse de nos notes de lecture sera donc volontairement éloignée des approches académiques et théoriques en matière de grammaire hébraïque (recherche d'avancées linguistiques, grammaticales ou syntaxiques d'avant-garde) ou d’étymologie.
Nous avons exploré ce champ du savoir pour tenter d’en recenser pour notre usage les règles principales afin de disposer des points de repère dont a besoin tout lecteur de l’hébreu. Afin aussi, de tenter d’acquérir une compétence technique orientée vers une lecture plus exacte et vers une meilleure intelligence du texte biblique consonantique, orientée vers l’expression juste des mots et phrases de la téphila. Lors de l’étude de la Torah, on sent bien l’intérêt de telle ou telle précision grammaticale pour mieux saisir le message divin. Faut-il rappeler que les notes de Rachi et des commentateurs à cet égard sont nombreuses ?
Les deux mots du titre hébraïque de notre ouvrage (וְשׂוֹם שֶׂכֶל) ont été choisis, car ils invitent à lire le Tanakh[25] et le sidour[26] avec perspicacité afin de bien comprendre. L’intention est orientée notamment vers l’hébreu employé dans les offices (sidour et Tanakh), mais cet ouvrage fait le point sur des aspects basiques de la langue (sans s’étendre sur les exceptions). De ce fait, il rendra des services au-delà du public auquel il était initialement destiné, car les bases de l’hébreu moderne employé quotidiennement en Israël reposent sur des couches anciennes de la langue : antiques et médiévales.
On parle parfois d’hébreu « ancien » (ou « biblique ») et d’hébreu « rabbinique » incluant des aramaïsmes (Michna, Talmud, écrits médiévaux) [27]. Ces « différentes couches, malgré leurs fortes spécificités, ne doivent pas faire oublier que nous sommes en présence d’une seule et même langue. Ainsi, la clef de la réussite de la renaissance moderne de l’hébreu réside, entre autres, dans l’acceptation du mélange entre l’hébreu de la Bible et celui de la Michna »[28].
Ajoutons que la connaissance des règles de la grammaire ne doit pas être la cause de conflit dans les communautés au moment de la téphila ou la lecture de la Torah[29]. Il convient d’agir avec délicatesse et selon les règles halakhiques concernant les reproches (ne pas vexer la personne publiquement, etc.).
[1] M.-P. Feldhendler (2012), p. 3.
[2] Sur les syllabes, voir ci-après le chapitre 3.
[3] Sur les consonnes, voir ci-après le chapitre 4.
[4] Sur les voyelles et semi-voyelles, voir ci-après le chapitre 5.
[5] Sur le daguèch et les signes diacritiques, voir ci-après le chapitre 6.
[6] Sur les signes mélodiques (accents de cantilation), voir ci-après le chapitre 8.
[7] Sur l’accent tonique, voir ci-après le chapitre 7.
[8] Il est possible d'éviter des erreurs de lecture d'un texte sans voyelle lorsqu'une règle fixe la prononciation. Ainsi comment lire "et pharaon" en hébreu ? Cette question trouve une réponse facile si on connaît les règles de ponctuation de la conjonction de coordination "et". En général le waw de coordination peut être vocalisé « é », « i », « a », « ou ». Mais on lira "Oufaro" sans erreur si l'on sait que la conjonction est ponctuée avec une voyelle de son "ou", devant une des lettres bet, mem, waw, phé (labiale).
[9] Chaque lettre doit être prononcée correctement, mais on sera acquitté a posteriori si on n'y arrive pas (Choul'han Aroukh, chap. 53 et 128).
[10] Ora’h ‘Hayim, 128,33. Ce code souligne l’importance de prononcer exactement le texte, sans confondre les lettres aleph et ‘ayin.
[11] D’après Ben Ich Haï, Chémot, 1re année, Introduction à l’étude de Yitro, p. 83.
[12] Ben Ich Haï, Chémot, 1re année, Introduction à l’étude de la paracha Yitro, p. 83.
[13] Si un fils invite son père le chabbat, il est d’usage d’honorer ce dernier en lui cédant l’honneur de dire la bénédiction sur le vin. Mais, « si son père ne sait pas dire correctement les bénédictions, s’il avale par exemple des mots ou bégaye, son fils, qui est le maître de maison, peut faire lui-même le kiddouch. S’il craint que son père ne s’en offense, il peut le laisser dire le kiddouch et les convives le réciteront en eux-mêmes » R’ Yits’hak Yossef, Yalqout Yossef, Tome XVI, édition française, p. 216. Par ailleurs, il n’est pas bon de refuser de dire le kiddouch si le maître de maison nous fait l’honneur de nous le proposer.
[14] Néhémie.
[15] Encore faut-il reconnaître l'article, car tout mot qui commence par un hé n'est pas un nom précédé de l'article défini. Voir ci-après, le chapitre 11 (section 1).
[16] Si la première lettre du mot n'est pas une gutturale ni un yod suivi par ה ou ע.
[17] Sur le daguèch, voir ci-après le chapitre 6.
[18] Hors gutturales, mais ce n'est pas le cas ici puisque c'est une béguéd kéfét.
[19] Ou mipnékhem pour ceux qui ont la tradition de ne pas prononcer le chéwa (mais le chéwa sous la consonne initiale doit se prononcer. Voir la précision de R’ Z. Zermati ci-après dans les pages concernant ce sujet).
[20] Sur l'accent tonique, voir ci-après le chapitre 7.
[21] Ou bien en apprenant la signification du mot d'une traduction conforme à la transmission rabbinique.
[22] Dans le système verbal, au passé, l’accent tonique est sur l’avant-dernière syllabe sauf pour la 3e personne (masculin et féminin) et pour la 2e personne (pluriel). M.-P. Feldhendler (2012), p. 8.
[23] L’auteur n’est pas grammairien de formation et met ici à disposition une tentative de synthèse élaborée à partir de ses notes de lecture. Il renvoie le lecteur aux travaux des spécialistes (voir les références en fin d’ouvrage).
[24] Sidour : rituel de prières. Voir les démarches parallèles de ‘Amram Abguil (Sidour Téphila zaka, 2009) et de R’ Chalom Lahiany (Sidour Ahavat Chalom, 2010).
[25] Tanakh (תנ"ך) correspond à "Bible selon la tradition rabbinique". Cet acronyme est composé à partir des mots: Torah (le 'Houmach), Nébiim (livres des Prophètes) et Ketouvim (Hagiographes). Les trois catégories de livres de la Bible sont comprises dans cet acronyme.
[26] Livre de prières. Le mot sidour a la même racine que "séder" (ordre); ce livre présente les prières juives selon un ordre précis.
[27] Les qualificatifs de moyen hébreu ou de néo-hébreu ont été utilisés.
[28] Philippe Cassuto, Portiques de grammaire hébraïque, introduction.
[29] Ne pas oublier que certains ‘houmachim peuvent comporter des erreurs.

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