Haftara – Sim’ha Torah hors d’Israël

 

 

I-07* Sim’ha torah  -  hors d’Erets Yisrael

 

Indications liturgiques

 

La haftara des différentes communautés est tirée du premier chapitre de Yéochoua’ (Josué).

 

Les Séfarades [1] lisent Yéhochoua’ 1, 1-9; les Yéménites [2] lisent le même texte avec un verset supplémentaire (Yéhochoua’ 1, 1-10).

 

Achkénaze [3] et ‘hassidé ‘Habad [4] lisent un texte plus long incluant le précédent (Yéhochoua’ 1, 1-18).

 

Rites hors d’Erets Israël

Premier verset

Dernier verset

Sépharades

Yéhochoua’ 1, 1

Yéhochoua’ 1, 9

Achkénazes

Yéhochoua’ 1,1

Yéhochoua’ 1, 18

'Habad

Yéhochoua’ 1,1

Yéhochoua’ 1, 18

Yéménites

Yéhochoua’ 1,1

Yéhochoua’ 1, 10

 

 

Note sur la lecture de la Torah et de la haftara le jour de Sim'ha Torah, d'après le Rav Zécharia Zermati  chalita  [5] 

Le 'hatan Torah conclut la Torah en reprenant la lecture de la Paracha de Wézot habérakha jusqu'à sa fin, sans en dire le kadich. Puis monte le 'Hatan Bérechit, sans avoir été appelé, sans que le kadich ait été dit, sans que la bénédiction du 'hatan Torah ait été donnée, et on lit la paracha de Béréchit depuis le mot Béréchit jusqu' au 6ème jour compris. Néanmoins la chose qu'il est permis et recommandé  de dire ce sont les mots 'Bésimana Taba'... cette formulation étant nécessaire au début d'un nouveau cycle de lecture de la Torah, en cela elle ne constitue en aucun cas une interruption. Puis on dit le kadich, en ayant l'intention de s'exempter de la lecture des deux précédents Sifrei Torah.... On prononce la formulation du hadran 'alakh etc.., à l'image de ce qu'on dit lors d'un Sioum pour un traité du Talmud,  ce qui vient souligner la tristesse avec laquelle nous nous séparons du livre de Débarim, mais aussi le réconfort que nous trouvons dans le fait de pouvoir entreprendre et démarrer sans interruption aucune le livre de BéréchitOn bénit alors les deux ou trois (si il y a 'hatan mé'ona) 'hatanim, on chante des Piyoutim selon les coutumes et on appelle le maftir qui lira sur le troisième Séfer Torah: maftir puis la haftara sur un livre pour conclure, lui, avec un dernier Kadich [6]

 

 

 


[1] Séfer hahaftarot de l’institut Or ha’hayim (2001), pp. 193-194.

[2] Séfer hahaftarot de l’institut Or ha’hayim (2001), pp. 193-194.

[3] Séfer hahaftarot de l’institut Or ha’hayim (2001), pp. 193-195.

[4] Karnei Hod Torah Lubavitch (1995), ספר ההפטרות, pp. 189-191 de l’édition Hebrewbooks ; R’ Miller (2006), The Gutnick edition of the ‘Houmash. Haftaros, pp. 164-165.

[5]  D'après une réponse du R' Z. Zermati chalita (consult. sept. 2011)

[6] Toratemet.net (consult. sept. 2011

 

 

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